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dimanche 13 mars 2011

FAITS DIVERS : Retraites : Renault propose un départ anticipé à 3 000 salariés



Ouvriers, employés et agents de maîtrise : quelque 3 000 collaborateurs du groupe Renault sont éligibles au dispositif de départ anticipé à la retraite sur trois ans au titre de la pénibilité, proposé mardi par la direction. Ce dispositif, présenté lors d'une réunion sur la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), serait ouvert aux ouvriers, employés et agents de maîtrise de la maison-mère et des filiales industrielles en France, âgés de 58 ans et plus début 2011, ayant effectué 15 années de travail posté ou ayant une incapacité permanente de 10% et plus, a indiqué une porte-parole de Renault à l'AFP. Ils partiraient en préretraite, financée par l'entreprise, jusqu'à l'âge légal de départ à la retraite. «C'est une demande forte» Selon la CFE-CGC, «au moins 95% des personnes éligibles vont y souscrire, c'est une demande forte», souligne le délégué Gérard Blondel. «Le souci est que l'on n'a pas eu le niveau des embauches en parallèle, donc pour l'instant tout ressemble à une diminution des effectifs.» Les départs anticipés pourraient s'échelonner pour 54% en 2011, 24% en 2012 et 23% en 2013, a-t-il rapporté. La direction donnera peut-être des éléments sur les recrutements à venir lors d'une prochaine réunion de négociation le 7 décembre. «Tout est suspendu au plan industriel qui doit être annoncé en février prochain», reprend Gérard Blondel. Résorber un sureffectif et gérer une sous-activité La CGT, favorable à la prise en compte de la pénibilité, s'était inquiétée dès vendredi des embauches proposées en contrepartie. La direction de Renault dit «résorber le sureffectif entre 80 et 90%» par ce plan de départs anticipés, avait détaillé le syndicat. Le constructeur reconnaît qu'il doit «gérer une sous-activité» mais «il n'y a pas de licenciements et pas de plan planifié de départs», a précisé la porte-parole mardi. Dans le cadre de la GPEC, Renault a aussi proposé des mesures de formation, de validation des acquis de l'expérience, de mobilité aidée vers d'autres sites Renault ou vers d'autres entreprises, via une suspension du contrat de travail durant 18 à 24 mois. Le groupe Renault compte 55 000 salariés en France, dont 36 500 dans sa maison-mère (Renault SAS). Un choix «étonnant» pour Laurence Parisot En marge d'un entretien avec le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, Laurence Parisot, la présidente du Medef a indiqué à la presse qu'elle ne connaissait pas «les détails ni les circonstances qui ont conduit» le groupe Renault à prendre cette initiative. «Néanmoins, je trouve tout à fait étonnant que, quelques jours après l'adoption d'une réforme importante pour l'économie du pays et pour les salariés, un signal contradictoire soit émis par une entreprise dont un des actionnaires est l'Etat», a déclaré la présidente du Medef.

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