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jeudi 31 mars 2011

CLUTURE : Hollywood, Warhol et Barbie ont fait d’Elizabeth Taylor une véritable icône



Transformée en icône par Warhol dès 1963, en poupée Barbie par Mattel, ou en source d'inspiration pour une série télévisée en 1995, Elizabeth Taylor a incarné à elle seule le rêve américain. L’actrice est morte ce mercredi à Los Angeles.

"Avec elle disparaît une diva comme il n'en existe plus. Elle était très belle, intelligente, et assez diva pour créer chez ceux qu'elle rencontrait juste ce qu'il faut d'embarras", résume Franco Zeffirelli, le réalisateur italien qui l’a dirigée dans "La mégère apprivoisée" (1967) et "Toscanini" (1988).
Chris Dodd, président de l’association du cinéma américain parle d’une "véritable icône de l'Amérique". Les hommages à Elizabeth Taylor décédée à l’âge de 79 ans à Los Angeles, sont nombreux, et pas seulement dans le monde du cinéma. Mercredi soir, suite à l’annonce de sa mort, Elton John, en concert au Consol Energy Center de Pittsburgh, aux Etats-Unis, déclare : "Elle n’était pas seulement une star de cinéma, même si elle a été une immense star de cinéma comme il n’en existera jamais plus… Elle était aussi l’une des personnes les plus formidables que j’ai rencontrées. " Et le pianiste et chanteur de lui dédier son tube "Don't Let the Sun Go Down on Me”.
Le musée Andy Warhol, situé à Pittsburgh, a quant à lui décidé d’accrocher les portraits de l’actrice aux côtés du portrait du maître des lieux, Andy Warhol. La première oeuvre à l'effigie de Taylor, réalisée par une technique de sérigraphie publicitaire qu’utilisait Warhol, date de 1963. Le procédé épure ses traits et parvient à immortaliser davantage encore la star qui, grâce à Warhol, s'inscrit au panthéon des objets de fascination d’Hollywood, aux premières heures de la société de consommation américaine et européenne. L’image exerce encore son emprise sur le public : en juin dernier, l'une de ces toiles, Silver Liz, s’est vendue pour la somme record de 10 millions de dollars aux enchères chez Christie's à Londres.



Le star-system a fait d’Elizabeth Taylor un objet de culte. Pour preuve, non seulement les nombreuses biographies plus ou moins autorisées qui se sont succédé dans les librairies, mais aussi les centaines de couvertures de magazines où elle a figuré. Il y a onze ans, au Royal Albert Hall de Londres, a été donnée une soirée de gala "Dame Elizabeth Taylor, A Musical Celebration", avec Tony Bennett, Andrea Bocelli, Ute Lemper et John Barry en guest-stars. Liz Taylor a même été l’objet d’une série télévisée de son vivant intitulée "Liz : The Elizabeth Taylor Story" (diffusée en 1995, avec Sherilyn Fenn dans le rôle titre). Le téléfilm reprenait les grands moments de la vie glamourisée de Taylor : son sex-appeal dans la "Chatte sur un toit brûlant" aux côtés de Paul Newman, ou encore son coup de foudre pour Richard Burton sur le tournage de Cléôpatre.

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