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lundi 30 mai 2011
ACTU A LA UNE : Soupçonné d'agressions sexuelles, Georges Tron démissionne du gouvernement
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Georges Tron
Soumis à des accusations d'agressions sexuelles par deux ex-employées de sa mairie de Draveil (Essonne), le ministre français Georges Tron, a démissionné ce dimanche 29 mai 2011 de ses fonctions de secrétaire d'Etat à la Fonction publique, a annoncé dans un communiqué le Premier ministre François Fillon. Une décision que les premières réactions de la classe politique approuvent.
Georges Tron avait expliqué qu'il ne démissionnerait que si le président de la République ou le Premier ministre le lui demandaient. C'est donc assez logiquement que la démission du secrétaire d'Etat à la Fonction publique est annoncée par Matignon.
Le Premier ministre, François Fillon a précisé que cette décision ne préjugeait « en rien » des suites que donnera la justice aux plaintes visant le secrétaire d'Etat « et dont il conteste le bien fondé » d'après le communiqué.
L'ordre est donc venu d'en haut parce que deux semaines après le début de l'affaire Strauss-Kahn, l'exécutif ne pouvait pas se permettre de garder au sein du gouvernement un responsable accusé d'agression sexuelle, même s'il s'en défend vigoureusement. Garder Georges Tron signifiait prêter le flanc à des attaques sur le plan moral. Ce qui aurait aussi été très ennuyeux au moment où Nicolas Sarkozy est en pleine entreprise de « représidentialisation », et tente de prendre de la hauteur.
Une leçon apprise d’anciens scandales
Par ailleurs, au gouvernement, on sait, depuis l'expérience de l'ancien ministre du Budget, Eric Woerth, au moment de l'affaire Bettencourt et du conflit sur les retraites, quel peut être le coût politique et auprès de l'opinion publique du maintien d'un ministre empêtré dans une affaire judiciaire. Il n’était donc pas question de traîner un tel boulet dans une période préélectorale.
Un autre facteur entre en jeu dans cette décision. Le fait que Georges Tron est un simple secrétariat d'Etat dont le périmètre d'action peut, facilement, être redéfini ou réattribué à un autre membre du gouvernement.
C'est donc pour cela que conformément aux conseils, plus ou moins discrets, de plusieurs membres éminents de la majorité, Georges Tron va pouvoir, comme le dit Matignon, assurer sa défense en toute liberté.
Georges Tron, 53 ans, est accusé d'agressions sexuelles par deux ex-employées municipales de Draveil (sud de Paris), ville dont il est le maire. Une enquête judiciaire est ouverte depuis cette semaine et les deux plaignantes ont maintenu, jeudi 26 mai, leurs accusations devant les enquêteurs.
Les réactions
Invitée à réagir à l'annonce de la démission de Georges Tron, la classe politique approuve sa décision. Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, trouve ainsi cette démission « logique » et qualifie le scandale comme étant « l'affaire de trop ». Il tacle au passage le président Nicolas Sarkozy qu'il accuse de former « depuis quatre ans des gouvernements de copains en nommant des ministres davantage pour leur docilité et leurs accointances que pour leurs compétences et leur éthique ». Pour l'eurodéputée d'Europe écologie-Les Verts Eva Joly, cette décision est « normale ».
Dominique Paillé, vice-président du Parti radical de Jean-Louis Borloo, a quant à lui déclaré : « Une sortie dans ces conditions-là, ça n'est jamais très bon, mais il vaut mieux une sortie rapide qu'un pourrissement d'une situation qui, lui, aurait été totalement préjudiciable à l'action gouvernementale ».
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