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Affichage des articles dont le libellé est L. Gbagbo. Afficher tous les articles
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mardi 26 juillet 2011
ACTU A LA UNE :Côte d'Ivoire : le CICR a rendu visite à Laurent Gbagbo
Libellés :
L. Gbagbo
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé vendredi 22 juillet 2011 avoir effectué une série de visites en Côte d'Ivoire à un groupe de personnes détenues ou sous résidence surveillée, parmi lesquelles figure l'ancien président Laurent Gbagbo. Toutefois, l'ONG n'a pas rendu publiques ses éventuelles observations sur les conditions de détention, qu'elle entend réserver au gouvernement ivoirien. Les visites ont eu lieu du 18 au 21 juillet à Bouna, Boundiali, Katiola, Korhogo et Odienné, dans le nord du pays, précise un communiqué, indiquant que « l'accès à toutes les personnes arrêtées en lien avec la crise post-électorale a été toujours une priorité pour le CICR ».
lundi 20 juin 2011
COTE D'IVOIRE : Libération de 17 proches de Laurent Gbagbo
Libellés :
L. Gbagbo
En Côte d'Ivoire, 17 proches Laurent Gbagbo ont été relâchés ce samedi 19 juin 2011. Ils se trouvaient à l'Hôtel Pergola d'Abidjan après la chute de l'ancien président ivoirien le 11 avril 2011. Parmi eux, on peut citer les ex-ministres Amani Nguessan et Danon Djé Djé, la compagne de Pascal Affi Nguessan, Angéline Kili ou bien encore la présidente des femmes du FPI, Odette Lorougnon. Officiellement il ne s'agit pas d'une libération puisqu'à l'exception de l'ex-ministre de la Justice Yanon Yapo, qui a été libéré pour des raisons de santé, toutes les autres personnalités n'étaient pas assignées à résidence.
lundi 9 mai 2011
ACTU A LA UNE : Laurent Gbagbo entendu sans ses avocats par la justice ivoirienne
Libellés :
L. Gbagbo
Le procureur de la République d'Abidjan a auditionné l'ancien président à
Korhogo en présence de son médecin, mais sans ses avocats. Il doit
entendre Simone Gbagbo dimanche. Retour sur les points-clés d'une
procédure à haut risque.
Qu’est-il reproché à Laurent Gbagbo ?
À cette heure, aucune charge n’est retenue contre l’ancien président ivoirien. L’audition à laquelle Laurent Gbagbo a répondu ce samedi ne s’inscrit que dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur des accusations de crimes, d’exactions, de concussion et d’appels à la haine.
Cette enquête ne porte en outre que sur des faits commis pendant les quatre mois qu’a duré la crise post-électorale, a affirmé le magistrat en charge du dossier. En clair : si Laurent Gbagbo doit faire l’objet de poursuites, il ne pourra être jugé que pour des infractions commises entre le second tour de la présidentielle, le 28 novembre 2010, et son arrestation dans la résidence présidentielle d’Abidjan, le 11 avril dernier.
Que risque-t-il s’il est poursuivi ?Les accusations sur lesquelles porte l’enquête préliminaire étant assez floues, il est pour l’heure difficile d’affirmer avec certitude quelles charges sont susceptibles d’être retenues à l’encontre de Laurent Gbagbo. Celui-ci pourrait toutefois tomber sous le coup de quatre chefs d’inculpation, avance un avocat ivoirien :
- l’atteinte à la sûreté de l’État, celui-ci ayant cherché à se maintenir au pouvoir malgré sa défaite à la présidentielle ;
- le détournement de deniers publics, tous les décaissements effectués par l’État ces quatre derniers mois pouvant être considérés comme illégaux du fait que Laurent Gbagbo n’était plus le chef de l’État légitime ;
- le meurtre et l’assassinat, certains partisans de l’ex-président étant soupçonnés d’avoir tués des Ivoiriens pendant les quatre mois où il s’est maintenu au pouvoir ;
- la destruction de biens publics et privés, de nombreux commerces et logements ayant été pillés à Abidjan sans que la police n’intervienne.
Quelle juridiction est aujourd’hui en charge de l’affaire ?
Pour l’heure, l’enquête est entre les mains de la seule justice ivoirienne. Laurent Gbagbo doit être entendu par le nouveau procureur de la République d’Abidjan récemment nommé par Alassane Ouattara, Simplice Kouadio Koffi. Toutefois, une autre juridiction pourrait également mettre son nez dans le dossier. "Nous avons exclu [de l’enquête] ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale [CPI], comme les crimes contre l'humanité", a ainsi déclaré le ministre ivoirien de la Justice, Jeannot Kouadio Ahoussou. Le 3 mai, Luis Moreno-Ocampo, le procureur général de la CPI a fait savoir, par ailleurs, qu’il allait demander à la chambre préliminaire du tribunal de l'autoriser à ouvrir une enquête sur des "massacres commis de façon systématique ou généralisée" en Côte d'Ivoire.
Reste que si elle était autorisée, l’enquête de la CPI ne concernerait sans doute pas seulement Laurent Gbagbo et ses proches, puisqu’elle aurait pour mission de faire toute la lumière sur les massacres commis dans l‘ouest du pays à la fin mars… dans lesquels les Forces républicaines d’Alassane Ouattara sont suspectées d’avoir trempé.
Laurent Gbagbo est-il le seul dans la ligne de mire de la justice ?
Non. Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président assignée à résidence à Odienné, dans le nord-ouest du pays, doit elle aussi être entendu par le procureur Simplice Kouadio Koffi dimanche 8 mai. "Près de 200 personnalités de l'ancien régime sont concernées par ces auditions. Elles figurent, pour la plupart, sur la liste des personnes sanctionnées par l'Union européenne", a par ailleurs indiqué récemment le ministre ivoirien de la Justice. Parmi elles se trouve notamment Pascal Affi N’Guessan, le patron du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo.
Qu’est-il reproché à Laurent Gbagbo ?
À cette heure, aucune charge n’est retenue contre l’ancien président ivoirien. L’audition à laquelle Laurent Gbagbo a répondu ce samedi ne s’inscrit que dans le cadre d’une enquête préliminaire portant sur des accusations de crimes, d’exactions, de concussion et d’appels à la haine.
Cette enquête ne porte en outre que sur des faits commis pendant les quatre mois qu’a duré la crise post-électorale, a affirmé le magistrat en charge du dossier. En clair : si Laurent Gbagbo doit faire l’objet de poursuites, il ne pourra être jugé que pour des infractions commises entre le second tour de la présidentielle, le 28 novembre 2010, et son arrestation dans la résidence présidentielle d’Abidjan, le 11 avril dernier.
Que risque-t-il s’il est poursuivi ?Les accusations sur lesquelles porte l’enquête préliminaire étant assez floues, il est pour l’heure difficile d’affirmer avec certitude quelles charges sont susceptibles d’être retenues à l’encontre de Laurent Gbagbo. Celui-ci pourrait toutefois tomber sous le coup de quatre chefs d’inculpation, avance un avocat ivoirien :
- l’atteinte à la sûreté de l’État, celui-ci ayant cherché à se maintenir au pouvoir malgré sa défaite à la présidentielle ;
- le détournement de deniers publics, tous les décaissements effectués par l’État ces quatre derniers mois pouvant être considérés comme illégaux du fait que Laurent Gbagbo n’était plus le chef de l’État légitime ;
- le meurtre et l’assassinat, certains partisans de l’ex-président étant soupçonnés d’avoir tués des Ivoiriens pendant les quatre mois où il s’est maintenu au pouvoir ;
- la destruction de biens publics et privés, de nombreux commerces et logements ayant été pillés à Abidjan sans que la police n’intervienne.
Quelle juridiction est aujourd’hui en charge de l’affaire ?
Pour l’heure, l’enquête est entre les mains de la seule justice ivoirienne. Laurent Gbagbo doit être entendu par le nouveau procureur de la République d’Abidjan récemment nommé par Alassane Ouattara, Simplice Kouadio Koffi. Toutefois, une autre juridiction pourrait également mettre son nez dans le dossier. "Nous avons exclu [de l’enquête] ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale [CPI], comme les crimes contre l'humanité", a ainsi déclaré le ministre ivoirien de la Justice, Jeannot Kouadio Ahoussou. Le 3 mai, Luis Moreno-Ocampo, le procureur général de la CPI a fait savoir, par ailleurs, qu’il allait demander à la chambre préliminaire du tribunal de l'autoriser à ouvrir une enquête sur des "massacres commis de façon systématique ou généralisée" en Côte d'Ivoire.
Reste que si elle était autorisée, l’enquête de la CPI ne concernerait sans doute pas seulement Laurent Gbagbo et ses proches, puisqu’elle aurait pour mission de faire toute la lumière sur les massacres commis dans l‘ouest du pays à la fin mars… dans lesquels les Forces républicaines d’Alassane Ouattara sont suspectées d’avoir trempé.
Laurent Gbagbo est-il le seul dans la ligne de mire de la justice ?
Non. Simone Gbagbo, l’épouse de l’ancien président assignée à résidence à Odienné, dans le nord-ouest du pays, doit elle aussi être entendu par le procureur Simplice Kouadio Koffi dimanche 8 mai. "Près de 200 personnalités de l'ancien régime sont concernées par ces auditions. Elles figurent, pour la plupart, sur la liste des personnes sanctionnées par l'Union européenne", a par ailleurs indiqué récemment le ministre ivoirien de la Justice. Parmi elles se trouve notamment Pascal Affi N’Guessan, le patron du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo.
mardi 3 mai 2011
ACTU, COTE D'IVOIRE : Début mercredi des auditions du président Gbagbo et de ses proches
Libellés :
Cote d'ivoire,
L. Gbagbo
La
justice ivoirienne totalement sous les ordres du camp ouattara, avec
les nouvelles
nomminations, va entamer mercredi l`audition du président Laurent
Gbagbo et de quelque 200 personnes proches de son régime, qui sont
assignées à résidence à travers le pays, a-t-on appris samedi auprès du ministre de la Justice du gouvernement ouattra.
"Les auditions de Laurent Gbagbo, de Simone Gbagbo et de leurs proches vont débuter dès la semaine prochaine, à partir du 4 mai. Ils ont été notifiés du début de ces auditions, qui seront menées par la police et la gendarmerie", a indiqué à l`AFP Jeannot Kouadio Ahoussou.
M. Gbagbo son épouse Simone ont été capturés le 11 avril à la résidence présidentielle à Abidjan, après une offensive des forces françaises et de celles de l'onuci.
Détenu d`abord au Golf hôtel d`Abidjan, quartier général de M. Ouattara, le couple a ensuite été séparé: M. Gbagbo a été transféré à Korhogo (nord) et son épouse à Odienné (nord-ouest).
Selon Jeannot Kouadio Ahoussou, "Laurent Gbagbo est en résidence surveillée conformément à une loi de 1963, c`est une mesure inspirée du droit français. Le président de la République peut assigner à résidence pour une période de six mois renouvelable toute personne susceptible de provoquer des troubles à l`ordre public".
"Pour des raisons de sécurité, les auditions se dérouleront sur les sites de résidence surveillée. La situation à Abidjan est encore fragile, on ne veut pas prendre de risque. Laurent Gbagbo a été capturé vivant et il doit demeurer vivant", a insisté M. Ahoussou.
"Près de 200 personnalités de l`ancien régime sont concernées par ces auditions. Elles figurent pour la plupart sur la liste des personnes sanctionnées par l`Union européenne", a précisé le ministre.
Le nouveau procureur de la République d`Abidjan, Simplice Kouadio Koffi, chargé de l`enquête préliminaire, "devrait entendre tout le monde d`ici le mois de juin", a-t-il ajouté.
Laurent Gbagbo est notamment accusé d`être responsable de crimes et exactions, de concussion et d`appels à la haine.
"Nous avons exclu ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), comme les crimes contre l`humanité", a souligné M. Ahoussou, précisant qu`une délégation technique de la CPI est présente depuis six jours en Côte d`Ivoire.
"Les auditions de Laurent Gbagbo, de Simone Gbagbo et de leurs proches vont débuter dès la semaine prochaine, à partir du 4 mai. Ils ont été notifiés du début de ces auditions, qui seront menées par la police et la gendarmerie", a indiqué à l`AFP Jeannot Kouadio Ahoussou.
M. Gbagbo son épouse Simone ont été capturés le 11 avril à la résidence présidentielle à Abidjan, après une offensive des forces françaises et de celles de l'onuci.
Détenu d`abord au Golf hôtel d`Abidjan, quartier général de M. Ouattara, le couple a ensuite été séparé: M. Gbagbo a été transféré à Korhogo (nord) et son épouse à Odienné (nord-ouest).
Selon Jeannot Kouadio Ahoussou, "Laurent Gbagbo est en résidence surveillée conformément à une loi de 1963, c`est une mesure inspirée du droit français. Le président de la République peut assigner à résidence pour une période de six mois renouvelable toute personne susceptible de provoquer des troubles à l`ordre public".
"Pour des raisons de sécurité, les auditions se dérouleront sur les sites de résidence surveillée. La situation à Abidjan est encore fragile, on ne veut pas prendre de risque. Laurent Gbagbo a été capturé vivant et il doit demeurer vivant", a insisté M. Ahoussou.
"Près de 200 personnalités de l`ancien régime sont concernées par ces auditions. Elles figurent pour la plupart sur la liste des personnes sanctionnées par l`Union européenne", a précisé le ministre.
Le nouveau procureur de la République d`Abidjan, Simplice Kouadio Koffi, chargé de l`enquête préliminaire, "devrait entendre tout le monde d`ici le mois de juin", a-t-il ajouté.
Laurent Gbagbo est notamment accusé d`être responsable de crimes et exactions, de concussion et d`appels à la haine.
"Nous avons exclu ce qui relève de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), comme les crimes contre l`humanité", a souligné M. Ahoussou, précisant qu`une délégation technique de la CPI est présente depuis six jours en Côte d`Ivoire.
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